Un adieu à Auchendreich

Notre nouveau consultant orthopode, M. Palchaudri, joue nerveusement avec son haggis pakora. “ Je n’étais vraiment pas sûr de ce soir. Charmant d’être invité, même si on aurait peut-être dû refuser constitutionnel. Dr MacEachern a été exceptionnellement gentil à mon entrevue, mais comme un garçon très nouveau à l’école, pour ainsi dire. . . ” Un médecin généraliste lui tapote le bras. “ Pas du tout, mon gars. C’est un excellent moyen de rencontrer des gens, un dîner d’adieu. ”

C’est certainement. Tous ceux qui font partie du monde médical d’Auchendreich sont ici au Royal Dreichside Tandoori Palace, où une réception animée a donné le ton, et le dîner et les discours nous mèneront jusqu’à minuit. Le départ à la retraite d’Ecky MacEachern, une fois justement décrit comme &#x0201c, le dernier des directeurs médicaux gentleman, ” est en effet une occasion importante dans notre histoire.

Pakora, bhaji, soupe mulligatawny, murgh tikka, biryani d’agneau, rogan josh, halva, et kulfi vont et viennent, arrosés de lager, cava, et pour les quelques-uns sur appel notre fameuse eau gazeuse Dreichmore. Autour des tables, les histoires d’Ecky abondent: son maniement magistral de la débâcle d’urologie presque oubliée il y a 20 ans; sa ruse et sa persistance finalement triomphantes dans la longue lutte entre l’infirmerie royale de Dreich et le défunt Inverdreich General; et son influence étonnante pour le plus grand bien d’Auchendreich, il faut le souligner tout de suite dans le mystérieux travail des récompenses au mérite.

Dans un long hommage, un urologue senior résume la carrière d’Ecky: en commençant par un conte compliqué de leur temps ensemble en tant que domestiques, impliquant une caserne de secours, une bouteille de Mateus Ros é 40 dernières années a été l’épouse d’Ecky; et se terminant par une série de réalisations de comité qui, comme il l’a dit, ont assuré que la voix d’Auchendreich a été entendue dans les plus hauts conseils du pays.

Le jeune orthopode semble avoir apprécié la soirée. Au cours d’une liqueur tardive, je demande à propos de son récent déménagement. Il répond: «Londres est très bien pour s’entraîner, mais vivre est bien plus important et nous avons toujours aimé l’Écosse. Ma femme est écossaise, une MacEachern, en fait, et ils tirent merveilleusement bien sur le domaine. Il y a donc beaucoup à dire pour Auchendreich, et avec le temps on pourrait même s’habituer à haggis pakora. ”