L’épidémie de fièvre s’installe au Sri Lanka

Des patients atteints d’infections virales chikungunya également propagées par le moustique aedes sont signalés au Sri Lanka. Les réfugiés des villes indiennes où cette maladie est épidémique sont retournés dans certaines villes1 et peuvent avoir transmis le virus.

Au cours des derniers mois, de nombreux cas d’infection virale à chikungunya ont été signalés en Inde, dans certaines îles de l’océan Indien, en Malaisie et dans d’autres pays d’Asie du Sud-Est2.

3 Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus d’un million de cas suspects ont été signalés depuis le début de cette année. Des cas importés ont été signalés en Europe, aux États-Unis et en Australie.4 Au Royaume-Uni, 93 cas ont été signalés par l’Agence de protection de la santé au cours des huit premiers mois de cette année parmi les voyageurs revenant de régions où la maladie est endémique. Aux États-Unis, des cas ont été signalés en Louisiane et au Maryland chez des voyageurs de retour, ce qui a incité les centres de contrôle et de prévention des maladies à conseiller aux cliniciens d’être attentifs à l’apparition d’un plus grand nombre de cas.

Des mesures efficaces de lutte contre les moustiques sont essentielles pour maîtriser ces maladies. La volonté politique et la participation de la communauté doivent être réunies pour faire des progrès efficaces dans la protection de la santé des populations contre ces différentes maladies transmises par les moustiques. Si ce n’est pas le cas, les gens de ces régions continueront d’être tenus à la rançon par ces différents virus, protozoaires et autres micro-organismes utilisant le moustique comme service de messagerie.