Défibrillateurs d’accès public

Rédacteur — Pell et al fournissent des données utiles sur l’emplacement approprié des défibrillateurs à accès public1. Cependant, toutes leurs conclusions ne semblent pas reposer sur des preuves solides.Ils disent que les arrestations qui se produisent dans des sites évidents pour localiser les défibrillateurs ont déjà les temps de réponse les plus courts, mais seulement 340 patients sur 2646 (13 %) dans un site approprié ont reçu une ambulance dans les 3 minutes. Le temps de réponse n’est pas défini: un détail important pour permettre une comparaison valide avec d’autres stratégies de défibrillation précoce. Le ministère de la Santé définit cet intervalle comme commençant lorsqu’une plainte principale est identifiée par un répartiteur d’ambulance et se terminant lorsqu’une ambulance s’arrête sur les lieux. Le temps pris par un spectateur pour déterminer qu’une action est nécessaire et faire un appel 999, ainsi que le temps pris par l’équipage pour atteindre le côté du patient et délivrer un contre-choc, sont exclus. L’intervalle complet entre l’effondrement et le premier compteur -les chocs sont une variable clé dans la détermination du résultat d’un arrêt cardiaque2. Les défibrillateurs d’accès public peuvent réduire les retards inhérents à la composition 999 et, par conséquent, le délai avant le premier choc, même lorsque la réponse ambulatoire est inférieure à 3 minutes. Ce bénéfice potentiel n’a pas été inclus dans le modèle utilisé par Pell et al. Ils ne permettent pas non plus les avantages supplémentaires d’une réduction du temps de réponse à des intervalles de plus de quatre minutes. La mortalité augmente de 4 % Les auteurs disent que la fourniture de défibrillateurs externes automatisés à d’autres premiers intervenants pourrait doubler la survie globale, en se référant à leur article publié antérieurement4. Ce document ne fournit pas une telle preuve, concluant seulement que la réponse à 90 % d’appels dans les cinq minutes augmenterait la proportion de survivants à 10-11 &#x00025 ;. Il faut une très large hypothèse pour suggérer que les premiers intervenants pourraient réduire considérablement les temps de réponse.Pell et coll. Recommandent de ne pas préférer les défibrillateurs à accès public aux réanimations cardiopulmonaires. Cependant, la réanimation cardiopulmonaire précoce associée à une défibrillation précoce double le nombre de survivants de la réanimation cardiopulmonaire précoce5. Les prédictions de Pell et al concernant l’impact des défibrillateurs à accès public sont basées sur un modèle qui n’inclut pas tous ses avantages potentiels. Ils n’ont pas démontré de manière concluante que les défibrillateurs à accès public sont moins efficaces que les programmes de réanimation cardio-pulmonaire ou de défibrillation des premiers secours.